Pour les accompagnateurs

Accompagner seul ou en groupe ?

- Accompagner en groupe pour vivre en Eglise

Il est toujours préférable d'accompagner la personne avec d'autres. C'est un début de vie en Eglise, avec d'autres. Vivre la fraternité ne nous est pas facile et pourtant Jésus nous y invite (1 Jean 4, 11-16).
Le cheminement en équipe peut aider à aborder les problématiques de la vie en Eglise :

  • Lorsque la fraternité se vit avec joie, lisez Act 2,42-47 ; 4,32-35 et 5,12-14 ; Romain 15, 5-6.
  • Lorsque des conflits apparaissent, n'hésitez pas à lire des passages des Actes des Apôtres qui racontent aussi cela : Act 5 (tromperie) et 6 (comparaisons).

On peut choisir de ne retenir que l'idéal... ou bien les conflits. On voit surtout que l'idéal est indiqué dès le début et, en même temps, qu'il a toujours été battu en brèche dans la réalité.

Ce qui reste, incontestablement, c'est que la Parole court et se répand malgré les conflits, parfois même... grâce à eux, car ils obligent à inventer des solutions. Ce qui reste encore c'est ce qu'atteste le mot « frères », d'un bout à l'autre des Actes : de 1,15 - 1es premiers disciples de Jérusalem - à 28,15 - les fidèles de Rome venus à la rencontre de Paul prisonnier.

- Accompagner seul pour apprendre à relire

« Notre cœur n’était-il pas tout brulant ? » Luc 24,32

La relecture est liée à l’écoute, au chemin…

Parfois, vous n'avez pas le choix n'ayant pas d'autres catéchumènes. Mais dans tous les cas, il est bon de se poser pour relire, accompagner. Dans la Bible, Dieu ne cesse d'interpeller "Israël, souviens-toi".

Le but est de relire avec la personne accompagnée comment elle vit les rencontres avec les personnes du groupe (heureuse ou non), comment elle prie et si elle éprouve des joies, des difficultés, comment elle aborde la Parole, comment elle se sent...

Tous ces points ne sont pas aisés à aborder et le catéchumène en parlera plus facilement seul.